Lundi 12 CàP, 1h
Mardi 13 PPG
Natation 2.5 km
Mercredi 14 CàP, 25’ + 2x8x30-30 + 10’
Jeudi 15 Récup
Vendredi 16 PPG
Samedi 17 CàP, 1h30 dont 2x8’ allure 3’40
Vélo 1h15
Dimanche 18 FFC 3, Chalette/Loing, abandon
Lundi 19 Repos
Mardi 20 Natation 2.8 km
Mercredi 21 Récup
Jeudi 22 CàP, 1h15
Natation, 4 km
Vendredi 23 PPG
Samedi 24 Vélo 1h15
Dimanche 25 Douai, duathlon LD, 25ème, 3h29
Que tirer de ces deux semaines :
1 – Je n’ai pas pu rouler une seule fois la semaine
2 – Il faut que je soigne la récupération et la diététique si je veux enchaîner les jours
3 – N’allez pas voir un charcutier-zingueur quand vous avez mal aux dents mais un vrai dentiste sinon ça revient 2 mois après.
Heureusement que le triathlon est un sport combiné car comme ça je compense mon manque de vélo par la course à pied et la natation. Ma première longue sortie à pied, le samedi 17, s’est bien passée. J’ai fait 20 km en 1h30 avec 2x8’ à allure semi-marathon (entre 3’40 et 3’50 au kilo). J’ai bien fini sans douleur musculaire, tendineuse ou cutanée.
Par contre le lendemain fût bien différent. Même si ma semaine avait été un peu agitée, je n’avais pas récupérer du tout des séances de la veille. Résultat panne d’essence au 70ème km de la course alors qu’on était 4 devant et que la course était pliée pour nous. M’enfin, c’est nin grave : ça me met un coup de pied au cul pour être plus sérieux autour des entrainements. A 3 mois de l’échéance ça n’est que bénéfique.
Le lundi, je me suis réveillé avec une bonne crève et nue rage de dents alors que j’avais fait un bilan complet en décembre. Ca a un peu chamboulé ma semaine de préparation et mis sur les rotules.
Je n’étais donc pas dans les meilleures dispositions en arrivant à Douai pour mon premier duathlon longue distance : 10-80-10. Une bonne journée en perspective. En plus de la semaine détraquée, j’étais dans un grand jour à Douai. J’ai enchaîné les péripéties. Je suis arrivé sans mes chaussures de vélo, je me suis ouvert la main en descendant ma selle et la sangle pour tenir mon aérodrink était dans mes chaussures de vélo donc très loin de Douai. J’étais à deux doigts de rentrer à la maison avant même le départ. En arrivant au parc à vélo, je me suis aperçu que je n’avais pas mis mon cardio. Et là un grand merci à me collègues de club qui ne m’ont pas laissé tombé et qui m’ont permis de trouvé une paire de chaussures de vélo et m’ont fait rigolé un peu avant le départ.
Dans ces conditions, je fais un départ en course à pied, on ne peut plus tranquille. Progressivement, je mets en route et je commence à rattraper du monde. Je finis ce premier 10km en 39’29. C’est plutôt une bonne nouvelle étant donné mes dispositions du moment et sachant que je n’ai pas tapé dedans une seconde. Je fais la transition en mode pépère tranquille. De toute façon, la seule chose que j’avais à gagné la dessus était de me mettre à terre en courant à côté de mon vélo. Le début du vélo se passe bien, je rattrape pas mal de monde toute en gérant mon effort et en gardant une bonne vitesse de jambe. Je passe les bosses tranquillement et je relance en haut pour reprendre ma vitesse le plus vite possible. Au retour de la première boucle, la galère continue. Je descends le petit plateau pour passer souple mais en haut, impossible de repasser la plaque : mon dérailleur tourne sur le collier. Je suis obligé de m’arrêter pour repasser la plaque et je sais déjà que je devrais passer la 2ème fois sur la plaque. Du coup je sors encore un peu de ma course et avec ce retour vent de face, je me retrouve sur un faux rythme où des gaziers me repassent. Je me remets un peu dedans en partant pour la 2ème boucle et je recommence à rattraper du monde. Je continue à ne pas taper dedans car avec des chaussures de prêt pas réglées, je ne veux pas me faire mal. La deuxième boucle se passe mieux et je suis plus concentré. Sur le retour vent de face, je parviens à garder un bon rythme. La mécanique fait encore des sienne. Ma potence Ergostem se desserre et avec le réglage que je lui ai mis, les vis de fixation du cintre viennent frotter sur la douille de direction. Ca donne une direction avec des crans qu’il est super dur de gérer dans les virages. C’est au diapason de la journée : du grand n’importe quoi. Résultat 2h07 pour 77 km avec les transitions. Ca me donne 36.3 de moyenne sans taper dedans : encore un signe encourageant.
Je pars pou le 2ème 10 km. Mes premières sensations sont habituelles sur un enchaînement : les genoux ne montent pas. Rapidement, mon rythme s’accélère. A la fin du premier kilo, je suis sur mon rythme. Je croise Fabien, qui est en 2ème position, en sortant du parc. Je me suis dit : « cool, il va me rattraper et ça me fera un point de mire ». Au fil des kilomètres, pourtant, je ne le vois pas revenir. Et là la motivation me quitte en même temps que je me dis qu’en fait il m’a pris 10 km à pied. Je finis le tour comme je peux en luttant contre les crampes dans les quadri. En partant pour la 2ème boucle, je recroise Fabien. En fait il ne m’avait juste pas rattrapé (en fait, il a eu une gastro la semaine précédente et il a fait le dernier 10 km en moon-walk). Ca me remonte le moral car je pense alors être sur un bon rythme et je repars de plus belle pour les 5 derniers km. Ensuite ça me lâche un peu vers le 7ème et je finis comme je peux. En sprintant tout de même car j’ai sentis dans le dernier kilo, un gazier me revenir dessus.
Au final, je termine 25ème en 3h29 à 26’ de la tête et assez content de ne pas avoir perdu de place sur la dernière course à pied.
A 3 mois tout pile de Zürich, tout se qui m’est arrivé sur ces deux semaines me servira de leçon pour faire plus attention à mon matériel, mon alimentation et ma récupération.
